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  • Artikel: EU-Sozialpartnervereinbarung Stress am Arbeitsplatz-magere Bilanz nach sieben Jahren

    Le jeudi 9 juin 2011 Afficher le message »

    Stress am Arbeitsplatz

    Die vor sieben Jahren entstandene EU-Sozialpartnervereinbarung Stress am Arbeitsplatz hat unter dem Strich wenige positive Wirkung gezeigt. Ein jetzt von der EU-Kommission vorgelegter Evaluierungsbericht kommt zu einer insgesamt sehr verhaltenen Bewertung. Besonders auffallend ist die kritische Bilanz für Deutschland. Die Bundesrepublik gehört zu den wenigen EU-Ländern, in denen gar keine gemeinsamen Aktivitäten der "Sozialpartner" zustande kamen. Offenbar bedarf es wirksamerer Instrumente zur Verminderung von Stress am Arbeitsplatz.

    Stress am Arbeitsplatz

    Die vor sieben Jahren entstandene EU-Sozialpartnervereinbarung Stress am Arbeitsplatz hat unter dem Strich wenige positive Wirkung gezeigt. Ein jetzt von der EU-Kommission vorgelegter Evaluierungsbericht kommt zu einer insgesamt sehr verhaltenen Bewertung. Besonders auffallend ist die kritische Bilanz für Deutschland. Die Bundesrepublik gehört zu den wenigen EU-Ländern, in denen gar keine gemeinsamen Aktivitäten der "Sozialpartner" zustande kamen. Offenbar bedarf es wirksamerer Instrumente zur Verminderung von Stress am Arbeitsplatz.

    Die EU-Sozialpartnerverinbarung zu Stress am Arbeitsplatz ist inzwischen sieben Jahre alt. In der betrieblichen Praxis ist sie - zumindest in Deutschland - weit gehend unbekannt. Taugt sie etwas als EU-weites Instrument zur Stress? Konnte sie verbindliche Vereinbarungen - in welcher Form auch immer - und eine wirksame Praxis zum Schutz der Beschäftigten inspirieren? Diesen Fragen widmet sich ein Bericht der EU-Kommission zur Evaluierung der Sozialpartnervereinbarung, der Ende Februar (in englischer Sprache) veröffentlicht wurde ("Report on the implementation of the European social partners' Framework agreement on Work-related Stress, 24.2.2011, Sec[2011] 241 final).

    Im Oktober 2004 hatten sich europäische Arbeiter und Gewerkschaften im Rahmen des Sozialen Dialogs nach langen und zähen Ringen und nach heftigen kontroversen Diskussionen auf eine Sozialparteivereinbarung Stees am Arbeitsplatz geeinigt (siehe Arbeit & Ökologie-Briefe 12/2004, Seite 7-9). Neben dieser Rahmenvereinbarungen bestehen noch drei weitere Sozialpartnervereinigungen, nämlich zu Arbeitsplatz (2007) sowie zu integrativen Arbeitsmärkten.

    Quelle: "gute ARBEIT. - Gesundheitsschutz und Arbeitsgestaltung" von April 2011

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  • 26.04.2011 : Colloque organisé dans le cadre de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail

    Le jeudi 28 avril 2011 Afficher le message »

    Bien-être au travail

    Bien-être au travail

    C'est dans le cadre de la journée mondiale de la Sécurité et de la Santé au travail que la Chambre des salariés organisait un colloque sur le bien-être au travail. Les maladies liées à l'accumulation du stress et de pression dans le milieu professionnel ont été le sujet dominant de ce colloque.

    Au bout d'une journée qui aura vu défiler au Centre de formation et de séminaires de Remich des experts et interlocuteurs luxembourgeois, allemands et autrichiens, le directeur adjoint de la Chambre des salariés (CSL) Alain Kinn a pu tirer un bilan positif. «J'espère que les éléments fournis vont permettre de développer une vision plus offensive pour le bien-être au travail. L'être humain reste le maillon le plus faible dans la chaîne économique. Il ne faut cependant pas perdre de vue que des employés qui se sentent bien contribuent à la compétitivité d'une entreprise.»

    C'est en partant de ce constat que la Chambre des salariés compte continuer à intensifier dans les semaines et mois à venir son travail d'information et de prévention sur les maladies liées à l'accumulation du stress et de la pression dans le milieu professionnel, qui tombent sous la catégorie des maladies psychosomatiques. «Ce type de maladies n'est pas à comparer à une jambe cassée. Les salariés qui deviennent dépressifs et qui sont touchés par le phénomène du burn-out sont victimes de maladies graves», note le Dr Marc Jacoby, président de l'Association luxembourgeoise de santé au travail.
    Ce constat commence progressivement à être accepté sur le terrain. Selon l'analyse des experts présents, hier, à Remich, il reste cependant encore un important chemin à parcourir dans ce domaine.

    Un manque de reconnaissance

    Le dirigeant de la Chambre du travail de Haute-Autriche, Hans Preinfalk, a ainsi rappelé l'importance de ne pas se limiter à combattre les maladies psychosomatiques. Il souligne ainsi qu'«il faut aussi se poser des questions sur l'origine de ces maladies. Toute autre approche reviendrait à chasser des fantômes.»
    Son collègue de la Chambre du travail de la Sarre, Christoph Ecker, pointe le manque de reconnaissance et de transparence sur le lieu du travail comme facteurs qui peuvent entraver le bien-être des salariés. En tout cas, une analyse plus profonde s'impose. Car, comme l'a rappelé lors de son allocution le ministre de la Santé, Mars Di Bartolomeo, «ce type de maladie a toujours un coût, que ce soit pour le salarié, le patronat ou la collectivité.» Le ministre compte donc s'engager pour améliorer les outils permettant de mener une politique de prévention «proactive» contre les maladies psychiques liées au stress du travail. Dans ce contexte, un rôle important revient à la médecine du travail, qui peut encore être développé davantage, et également aux délégués du personnel. D'autres mesures ont été annoncées, hier. Mars Di Bartolomeo songe ainsi à adapter le registre des maladies liées au travail. La Chambre des salariés revendique pour sa part une réactivation du Conseil supérieur de la santé et de la sécurité au travail, réunissant patronat, syndicats et gouvernement. 

    auteur du texte: David Marques

    source: "Le Quotidien" du 27 avril 2011

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  • Article: Les petites entreprises ne voient pas le risque en grand

    Le mercredi 20 avril 2011 Afficher le message »

    L'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a réalisé avec l'institut LH2 une enquête sur la perception des risques professionnels dans les PME de moins de 50 salariés et les très petites entreprises (TPE), c'est-à-dire comptant entre 1 et 9 salariés. Les résultats mettent en évidence un manque de préoccupation des chefs de petite entreprise sur les questions de santé et de sécurité au travail. Plus d'un tiers des dirigeants de TPE considèrent ainsi que leur activité ne présente pas de risque particulier et ne voient pas l'intérêt du document unique d'évaluation des risques professionnels. Seuls 11 % des chefs de PME partagent cette position. Et 46 % d'entre eux déclarent avoir un document unique à jour ayant donné lieu à des actions de prévention.

    L'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a réalisé avec l'institut LH2 une enquête sur la perception des risques professionnels dans les PME de moins de 50 salariés et les très petites entreprises (TPE), c'est-à-dire comptant entre 1 et 9 salariés. Les résultats mettent en évidence un manque de préoccupation des chefs de petite entreprise sur les questions de santé et de sécurité au travail. Plus d'un tiers des dirigeants de TPE considèrent ainsi que leur activité ne présente pas de risque particulier et ne voient pas l'intérêt du document unique d'évaluation des risques professionnels. Seuls 11 % des chefs de PME partagent cette position. Et 46 % d'entre eux déclarent avoir un document unique à jour ayant donné lieu à des actions de prévention.

    Différences de perception.
    Concernant la prévention des risques par les dirigeants de PME, on note néanmoins des différences importantes entre les risques qu'ils estiment présents dans leur propre entreprise et ceux perçus par les salariés en France. Ces derniers considèrent les risques psychosociaux, les accidents du travail et les risques chimiques comme les principales menaces pesant sur leur santé et leur sécurité. En revanche, les chefs d'entreprise, concernant leurs propres salariés, citent d'abord des « classiques » : risque routier, contraintes physiques et, enfin, risque de chute. « Il nous faut réfléchir à une approche métier pour toucher davantage ces petites entreprises », en conclut Patrick Laine, de la mission TPE-PME de l'INRS. Enfin, les services de santé au travail apparaissent comme l'interlocuteur privilégié des chefs de petite entreprise en cas de problèmes de risques professionnels.

    auteur: John SUTTON

    source: "Santé&Travail" avril 2011. UGM Santé&Travail.

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  • Publication: Agir au quotidien, aux côtés des salariés. Guide pratique du délégué à la sécurité.

    Le mercredi 30 mars 2011 Afficher le message »

    Mieux outiller les acteurs syndicaux et en l’occurrence, le délégué à la sécurité, c’est renforcer le dialogue social au sein des entreprises. Car des acteurs bien préparés dans l’accomplissement de leurs tâches syndicales pourront d’autant mieux représenter les intérêts des salariés sur le terrain.

    Mieux outiller les acteurs syndicaux et en l’occurrence, le délégué à la sécurité, c’est renforcer le dialogue social au sein des entreprises. Car des acteurs bien préparés dans l’accomplissement de leurs tâches syndicales pourront d’autant mieux représenter les intérêts des salariés sur le terrain.

    Ce guide s’adresse plus particulièrement au délégué à la sécurité soucieux de bien réaliser les diverses missions qui lui incombent dans le cadre de l’exercice de son mandat.

    Il a pour objectif de mieux cerner les rôles et missions du délégué à la sécurité, dans son travail au quotidien et s’appuie sur des exemples concrets, tirés d’expériences vécues au sein d’entreprises, au Luxembourg.

    Il fournit également des sources d’informations utiles sur les acteurs institutionnels et les sites internet associés, ainsi que les références juridiques relatives au délégué à la sécurité au Luxembourg.

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  • Publication: Les risques pour la santé des travailleurs liés à l’organisation du travail : leur origine, leurs effets, leur prévention.

    Le mercredi 30 mars 2011 Afficher le message »

    Texte rédigé par Alain Carré, médecin du travail

    Cette publication, écrite par Alain Carré, témoigne d’un long travail réalisé sur le terrain, elle a pour but d’apporter un éclairage théorique et pratique sur la problématique des risques liés à l’organisation du travail, à savoir les facteurs qui atteignent la santé et provoquent la souffrance au travail.

    Cette publication, écrite par Alain Carré, témoigne d’un long travail réalisé sur le terrain, elle a pour but d’apporter un éclairage théorique et pratique sur la problématique des risques liés à l’organisation du travail, à savoir les facteurs qui atteignent la santé et provoquent la souffrance au travail.

    Elle s’adresse plus particulièrement à toute personne désireuse de se documenter sur le sujet ainsi qu’aux acteurs agissant sur la prévention des risques pour la santé des travailleurs, risques essentiellement centrés sur l’organisation du travail.

    Elle a pour intérêt de faire partager l’expérience d’Alain Carré à des acteurs agissant dans le domaine de la santé, sécurité, hygiène et du bien-être au travail.

    Elle permet d’apporter en l’occurrence des réponses concrètes sur des questions fréquemment posées :

    • Qu’est-ce que la santé ?

    • Qu’est-ce que travailler ?

    • Comment le travail peut-il être un opérateur de
    santé ?

    • Qu’est-ce que prévenir ?

    • Quels sont les principes européens de prévention des risques professionnels ?

    Rédigée sous forme de guide, la publication d’Alain Carré s’appuie sur sa pratique de médecin du travail. Les expériences de prévention décrites dans l’ouvrage font donc référence à la législation appliquée en France en matière d’hygiène et de sécurité au travail. Lorsque la législation diffère, des annotations dans le texte stipulent celle qui s’applique au Luxembourg.

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  • Artikel: Arbeiten am Limit - Willkommen im 21. Jahrhundert...

    Le vendredi 18 mars 2011 Afficher le message »

    In den vergangenen zehn Jahren hat sich „die Arbeitsweit deutlich gewandelt. Immer mehr Beschäftigungsverhältnisse sind befristet, dank moderner Kommunikationsmittel sind wir mittlerweile rund um die Uhr und nahezu überall erreichbar. Das geht an den Menschen nicht spurlos vorbei... Die auffälligsten Veränderungen in den Gesundheitsdaten der Beschäftigten (und der Arbeitslosen) zeigen sich nach Einführung der Hartz-Gesetze etwa ab 2005." Das sind bittere Feststellungen, getroffen bei der Veröffentlichung des neuen Gesundheitsreports der TechnikerKrankenkasse vor wenigen Wochen. Psychostress am Arbeitsplatz und seine gesundheitlichen Folgen werden zum Schlüsselproblem der modernen Arbeitswelt.

    In den vergangenen zehn Jahren hat sich „die Arbeitsweit deutlich gewandelt. Immer mehr Beschäftigungsverhältnisse sind befristet, dank moderner Kommunikationsmittel sind wir mittlerweile rund um die Uhr und nahezu überall erreichbar. Das geht an den Menschen nicht spurlos vorbei... Die auffälligsten Veränderungen in den Gesundheitsdaten der Beschäftigten (und der Arbeitslosen) zeigen sich nach Einführung der Hartz-Gesetze etwa ab 2005." Das sind bittere Feststellungen, getroffen bei der Veröffentlichung des neuen Gesundheitsreports der TechnikerKrankenkasse vor wenigen Wochen. Psychostress am Arbeitsplatz und seine gesundheitlichen Folgen werden zum Schlüsselproblem der modernen Arbeitswelt.

    Dass das so ist, belegt nicht nur - zum wiederholten Mal - der Gesundheitsreport einer Krankenkasse, diesmal der TK. Zu ähnlichen Ergebnissen kommt eine kürzlich veröffentlichte gross angelegte europaweite Erhebung, zu der Unternehmensleitungen und betriebliche Interessenvertretungen befragt wurden. Wenn fast alle Befragten bestätigen, dass Psychostress am Arbeitsplatz das Problem Nummer Eins ist, muss das zu denken geben. Und zu handeln.

    Die psychische Gesundheit der Beschäftigten zu erhalten und zu fordern, wird zu einer Kernaufgabe betrieblicher Gesundheitspolitik. Da müssen dicke Bretter gebohrt werden, aber so ganz am Anfang stehen wir nun auch nicht: Es gibt vielfältige positive Ansätze und Erfahrungen, an denen immer auch betriebliche Interessenvertretungen beteiligt waren. Einige werden hier vorgestellt. Und schliesslich geht es auch um die wachsende Zahl derjenigen, die sich von dieser Non-Stop-Dauerstress-Arbeitswelt überfordert fühlen. Im Lauf des Arbeitslebens durchlebt jede/r Vierte eine schwere gesundheitliche, meist psychische Krise. Der Bedarf an Integration nimmt zu. Und damit auch die Verantwortung der Betriebsräte, die wissen müssen, wo hier ihre Aufgaben und auch ihre Grenzen liegen und mit wem sie kooperieren können.

    Diesen Beitrag der Zeitschrift "Gute Arbeit" (Ausgabe 7/8 2010) können Sie hier auch online lesen:

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